Edito: Garder et renforcer notre capacité de mobilisation
Après notre première victoire sur un gouvernement réactionnaire qui pourrit sur pied, il nous faut maintenir et renforcer une capacité de mobilisation qui seule permet de faire échec aux attaques libérales, qui seule garantira notre capacité de reconquête de nos droits perdus. Restons toujours vigilants : l’atmosphère d’interminable fin de règne ne doit pas nous faire oublier un principe simple, qu’à Ensemble nous n’avons jamais cessé de répéter : quelques soient les gouvernants d’aujourd’hui et de demain, nous aurons toujours nos intérêts collectifs à défendre résolument.
Alors bien sûr l’enterrement du CPE nous a remonté le moral. L’unité syndicale, la grève quasi-générale de fait comme nous y appelions à la base, ont montré leur efficacité. Mais pas d’illusion sur une toute-puissance du syndicalisme : ce sont les jeunes qui nous ont montré la voie de la détermination, ce sont les salariés qui en se mobilisant ont arrimé l’intersyndicale sur une ligne plus ferme qu’en 2003. Le syndicalisme est et sera un outil utile dans la mesure où les salariés pousseront à la base.
S.J.
éditorial d’Ensemble n°48 (21 mai 2006)

"l faut éviter le fléchage des crédits et augmenter la déconcentration de la gestion, notamment en matière de personnel" (commission des finances à l'Assemblée, 14 mars 2006)
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Mouvement de mai-juin 2003 sur les retraites
Congrès de Seignosse du SNUipp, juin 2004
...à Caen...
... et à Nice.



