24+3: Fenêtres sur cours assume

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Le nouveau Fenêtres sur cours daté du 4 février consacre un article: “Heures du samedi: la réussite s’éloigne par manque de temps” à la tentative de co-gestion protocolisée des transferts d’heures de service. Ca commence fort:

24+3. Tout au long des discussions engagées avec le ministère depuis octobre, le SNUipp a réitéré fermement sa revendication sur la nécessité de temps pour les équipes enseignantes.

On ne répètera jamais assez que 24+3 n’est pas un mandat du SNUipp, qu’un congrès a annulé ce mot d’ordre lancé sans mandat il y a plusieurs années, que ce mot d’ordre est même contraire aux mandats du SNUipp. On avait vu le coup (re)venir, et Ensemble avait alerté (cf. notamment Retour du 24+3: l’obsession de passer outre les mandats!).

A l’évidence, la décision du ministère de supprimer, de manière unilatérale, deux heures de classe par semaine pour tous les élèves n’ouvre aucune perspective pour commencer à transformer l’école…

Doit-on comprendre que la direction du SNUipp est contre la suppression du samedi matin? Et que comprendre par “pour tous les élèves” ? Fallait le garder pour certains?

Quand bien même le travail à l’interne avait permis de retourner en congrès une position intenable, la direction fait la démonstration, sans complexe, de plus en plus ouvertement, qu’elle se moque des mandats. Qu’est-ce alors qu’une direction syndicale qui s’auto-émancipe de ses mandats? C’est une direction qui répond “enquête” et “sondage”. 10 000 réponses en quelques jours, 15 000 réponses le lendemain.

Et une minorité avertie lui répond: pipeau, bidon! Respectez plutôt les mandats de congrès.

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Une réponse vers «24+3: Fenêtres sur cours assume»

  1. ensemble à dit:

    [...] pétition 24+3 contraire à ceux-ci pendant ces discussions (où il aurait tenu le même discours à en croire Fenêtres sur cours elle-même), le SNUipp hésite aujourd’hui à signer le relevé de conclusions comme ses amis du SGEN et [...]

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