Suppression du samedi matin : le SNUipp O6 se prononce contre
Le 6 févr. 08 à 17:09, Liste de diffusion du SNUipp 06 a écrit :
Le conseil syndical des Alpes-Maritimes a discuté longuement du document ministériel relatif à la suppression de samedi matin.
Il considère ce texte inacceptable.
Même s’il peut donner l’illusion dans la profession d’un allègement de la charge de travail, il n’en sera rien.
Repérage, PPRE, évaluations, relations avec les parents…Le rôle du RASED est vaguement évoqué. Rien sur le rural.
Stigmatisation des élèves en difficulté avec alourdissement de leur journée de travail.
Nos revendications sur les moyens seront désormais contrés par le Ministre qui aura beau jeu de dire que les enseignants ont du temps pout lutter contre l’echec scolaire.
La prise en charge de la difficulté scolaire ne peut se faire en dehors de l’horaire scolaire et surtout de manière frontale entre l’élève et l’enseignant qui se voient toute la journée. Le risque est grand d’assister partout à des études dirigées masquées.
Notre temps de concertation ne progresse que très peu, ne parlons pas de notre abaissement horaire.
Même si le le rôle du conseil des maîtres est affirmé, la régulation se fera quand même par l’IEN.
Risque d’une école à 2 vitesses. Désorganisation des écoles.
Dans ces conditions le Conseil syndical du SNUipp des AM appelle les collègues à refuser la signature du texte ministériel.

"l faut éviter le fléchage des crédits et augmenter la déconcentration de la gestion, notamment en matière de personnel" (commission des finances à l'Assemblée, 14 mars 2006)
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Mouvement de mai-juin 2003 sur les retraites
Congrès de Seignosse du SNUipp, juin 2004
...à Caen...
... et à Nice.




6 février 2008 à 19:48
[...] Le SE et le SGEN signent avec le ministère sur les deux heures du samedi matinSuppression du samedi matin : le SNUipp O6 se prononce contreSamedi matin : à propos de la consultation du SNUippLe rapport Pochard et l’école [...]
6 février 2008 à 20:48
Syndicaliste SNES (lycée Condorcet de Lens), je vous félicite de cette prise de position à contre-courant. En réalité le ministère fait mine de lâcher sur des questions de ce genre, qui ne lui coûtent rien et sont porteuses de dégradations qualitatives; et pendant ce temps il attaque avec une sauvagerie inouïe sur le second degré (dans le nord, on est passé du dégraissage au désossage). S’il parvient à massacrer le secondaire en neutralisant l’élémentaire (le supérieur a déjà été matraqué), c’est la mort de l’Ed. Nat., sur fond de casse de la nation (constitution européenne bis) et de destruction de la loi laïque de 1905. Question: où sont passés les espoirs d’unité des enseignants qui ont accompagné la naissance de la FSU? C’est plus que jamais le chacun pour soi, et, c’est le cas de le dire “Dieu” pour tous!